Les bébés apprendraient à parler dans le ventre de leur mère

Bébés ventre

Et si les bébés commençaient leur apprentissage de la parole dans le ventre de leur mère ? C’est en tout cas la découverte pour le moins surprenante faite par des chercheurs finlandais.

La vie in utero des fœtus fascine les scientifiques de toutes nationalités depuis de nombreuses années. Conséquence, les découvertes se succèdent. La dernière en date vient de Finlande : les bébés apprendraient à parler dans l’utérus.

Un suivi pré et post-natal

Pour mettre en place leurs recherches, les chercheurs de l’Université d’Helsinki ont recruté 33 femmes enceintes. Il a été demandé à chacune d’entre elles d’écouter régulièrement une chanson à partir du septième mois de grossesse. Cette chanson était composée d’une mélodie sur laquelle étaient répétés le pseudo mot « tatata » et ses variations. Les chercheurs estiment que les fœtus ont entendu le mot plus de 25 000 fois dans le ventre de leur mère ! Après la naissance, ils ont fait écouter le mot aux nouveaux-nés en analysant leurs réactions sur un électro-encéphalogramme.

Un apprentissage précoce de la langue

Résultat, les bébés ayant déjà entendu le mot dans le ventre de leur mère en ont fabriqué un souvenir, ce qui n’est pas le cas des bébés du groupe témoin. Les données montrent une activité dans la zone du cerveau correspondant à la mémoire, signe que le mot « tatata », quand il l’entendait à nouveau bébé leur évoquait déjà quelque chose. Ils sont également capables de différencier le mot en lui-même de ses variations. Par ailleurs, plus la mère avait écouté la mélodie, plus le signal neuronal était intense chez les bébés. Futurs parents, faîtes donc bien attention à ce que vous dîtes, bébé vous entend !

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Le 30/08/13

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Début du versement de l’allocation de rentrée scolaire 2013

Allocations de rentrée scolaire

C’est à partir de ce mardi 20 août que l’allocation de rentrée scolaire est versée aux familles à revenus modestes ayant des enfants scolarisés.

Très attendue par de nombreux ménages, l’allocation de rentrée scolaire commence à être versée dés aujourd’hui, mardi 20 août. Elle permettra d’aider les couples en difficulté à avancer les premiers frais de rentrée.

Une allocation en légère hausse

Bonne nouvelle pour les ménages concernés par l’allocation de rentrée scolaire, elle est en légère hausse de 1,2% par rapport à l’année dernière. Ainsi, le montant versé par an et par enfant s’élève désormais à 360,47€ pour les 6-10 ans, 380,36€ pour les 11-14 ans et 393,54€ pour les 15-18 ans. Pour percevoir l’allocation, il faut effectuer une « déclaration de situation des prestations familiales et logement » ainsi qu’une «déclaration de ressources 2012 », également auprès de la Caf.

Un coup de pouce indispensable

Après avoir augmenté de 25% l’année dernière suite à une promesse de campagne de François Hollande, l’allocation s’aligne cette année sur l’inflation. Une nécessité pour les 2,9 millions de foyers concernés en France, un chiffre relativement stable ces dernières années. Elle devrait permettre aux parents des enfants concernés de pouvoir gérer plus tranquillement les premières dépenses, notamment l’achat des fournitures scolaires, étape obligatoire de la prérentrée.

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Google et nos enfants, une mère vend son bébé… Les infos à retenir.

Infos à retenir 21

De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les quatre actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Les enfants interrogent plus Google que leurs parents

Une récente étude britannique menée par la Birmingham Science City révèle que les enfants préfèrent poser leurs questions à Google plutôt qu’à leurs parents ou à leurs professeurs. Ainsi, 54 % des enfants de 6 à 15 ans placent Internet en tête de liste pour répondre à leurs interrogations, contre 26 % pour les parents et seulement 3 % pour les enseignants. Plus étonnant, 14 % des enquêtés affirment que leurs parents ne sont pas intelligents ! Des résultats surprenants ? Pas vraiment à en croire Pam Wadell, directrice de la Birmingham Science City : « les enfants grandissent dans un environnement où la technologie est devenue standard ». Logique, puisque cette génération a grandi avec Internet, véritable fenêtre sur le monde. Pam Wadell ne se montre pas non plus inquiète : « Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose », bien au contraire, « le fait qu’ils soient capables d’utiliser les nouvelles technologies pour explorer est positif pour le futur ».

Le Parlement russe interdit l’adoption d’enfants russes par des couples homosexuels

La Douma, équivalent russe de notre Assemblée Nationale, a voté mardi 18 juin le projet de loi interdisant l’adoption d’enfants russes par les couples homosexuels et les célibataires originaires des 14 pays où le mariage gay est autorisé. Le texte a été adopté à l’unanimité. Ce texte interdit donc l’adoption d’enfants de nationalité russe par des couples homosexuels, mais aussi par des célibataires, quelle que soit leur orientation sexuelle, résidents de pays qui autorisent l’union de deux personnes du même sexe. Bien que cette loi doive encore franchir plusieurs étapes du processus législatif russe, Vladimir Poutine a affirmé qu’il signera ce texte. Alors qu’une campagne de défense des valeurs traditionnelles russes vient d’être lancée, le consensus présent autour de ce texte renforce un peu plus la position conservatrice russe.

Une mère vend son bébé

C’est un triste fait divers qui a animé l’actualité ces deux derniers jours. Mercredi 19 juin, une femme de 19 ans et sa mère, appartenant à la communauté des roms, ont été interpellées par la police à Champs-sur-Marne. La femme était accusée d’avoir vendu son nouveau-né âgé de trois mois, sur incitation de sa propre mère. Le bébé aurait été vendu pour la somme de 15 000€. La police place alors les deux femmes en examen et se lance à la recherche du bébé. Celui-ci sera retrouvé dès le lendemain matin, à Meaux, puisque le couple ayant « acheté » le bébé s’est rendu à la police. Les deux conjoints, apparemment en mal d’enfants, ont été placés en garde à vue. Quant à la mère du bébé, elle sera jugée pour délaissement de mineur de moins de 15 ans, une peine pour laquelle elle encourt jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende.

Baccalauréat 2013 : première fraude

Insolite : elle s’est substituée à sa fille pour le bac anglais. Cette mère de 52 ans s’est rendue mercredi dans un lycée parisien pour passer l’épreuve d’anglais à la place de son adolescente. Manque de chance, la supercherie a été démasquée. Une surveillante, très physionomiste, avait déjà vu la fille dans le même centre d’examen deux jours auparavant pour l’épreuve de philosophie. La femme est allée trop loin dans les stratagèmes pour permettre à son enfant d’obtenir son diplôme. Les sanctions peuvent être lourdes. Interrogées toute l’après midi au commissariat du Xème arrondissement, les deux femmes encourent 9000 euros d’amende et la bachelière risque d’être interdite d’examen pendant cinq ans.

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Le premier bébé-éprouvette français devient mère

bébé éprouvette mère
Amandine, premier bébé-éprouvette français, vient d’accoucher de son premier enfant le 12 juin dernier à Suresnes. Elle souhaite donner à cette naissance un aspect symbolique fort.

Il y a un peu plus de 31 ans, le 24 février 1982, le premier bébé français né par fécondation in vitro (FIV) voyait le jour. Accouchée par le professeur René Frydman, Amandine représentait à l’époque un véritable espoir pour de nombreux couples infertiles.

Une naissance symbolique

Aujourd’hui, la boucle est bouclée. Amandine a donné naissance à une petite fille, à l’hôpital Foch de Suresnes. Le bébé est arrivé au monde avec l’aide du Pr. Frydman, celui-là même qui avait permis la naissance d’Amandine. Ce dernier était accompagné par le Pr. Jean-Marc Ayoubi, chef de service de la maternité. La petite Ava pèse 3,2 kg et est en « parfaite santé » selon l’hôpital. Le prénom, choisi par le père, est un symbole : en hébreu, Ava signifie « la vie, donner la vie ».

Un message d’espoir

Amandine a choisi de rendre la naissance de sa fille publique pour montrer que « les personnes nées par FIV n’ont pas plus de problèmes d’infertilité que les autres ». C’est donc un message d’espoir qu’a voulu transmettre Amandine. De l’espoir pour les 350 000 bébés conçus chaque année par FIV dans le monde, soit 0,3 % des naissances. Depuis les débuts de la fécondation in vitro, 5 millions d’enfants seraient nés grâce à cette technique. À noter que le tout premier enfant né d’une FIV, la britannique Louise Brown en 1978, avait également donné naissance à un enfant en 2008.

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Valérie Trierweiler s’engage contre la maltraitance des enfants… Les infos à retenir

Infos à retenir 14

De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les quatre actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Quand le cinéma d’horreur s’invite en classe

Lundi 10 Juin, des enfants d’une classe de 6ème du collège Jean-Baptiste Clément à Colombes rentrent chez eux, visiblement troublés. Rien de plus normal quand on sait qu’ils ont assisté à une projection d’une vingtaine de minutes du film d’horreur Saw, en cours de mathématiques. Vraisemblablement à l’initiative d’un élève, le choix de ce film qui met en scène une violence extrême et gratuite (interdit aux moins de 16 ans en France) a été approuvé par le professeur, qui avait fini son programme. D’après les témoignages d’enfants de la classe, certains pleuraient, d’autres étant même sortis pour aller vomir… Choqués, les parents des élèves concernés comptent bien porter plainte contre le professeur. Ce dernier a été suspendu à titre conservatoire.

La responsable d’un collège menacée avec une arme par la mère d’un élève

Si les agressions verbales, parfois physiques, de professeurs ou de personnels scolaires reviennent régulièrement dans l’actualité en France, cette fois, un pas supplémentaire a été franchi. En effet, mardi, la mère d’un élève de 3ème d’un collège de Nice a menacé la responsable adjointe avec un pistolet, la menaçant de mort. En cause, une décision d’orientation de son fils vers une seconde professionnelle qu’elle n’aurait pas acceptée. L’échange entre la responsable et l’élève avait déjà été vif, mais a dégénéré lors de l’arrivée de la mère. Celle-ci s’est rendue à la police en fin de journée, permettant ainsi la perquisition de son domicile, auquel les policiers ont retrouvé plusieurs armes factices.
Cette agression fait écho à celle, il y a 2 mois, de la directrice d’un collège des Hautes-Pyrénées. Un père furieux du mot d’un professeur dans le carnet de son fils avait alors mâché puis recraché le mot au visage de la directrice. Le père a depuis été condamné à 210€ d’amende.

Nouvelle enquête sur le harcèlement au travail

L’université de Toronto vient de publier les résultats d’une enquête portant sur le harcèlement au travail. Les chercheurs ont envoyé par e-mail des questionnaires à plus de 1700 employés du privé et du public. On y trouvait des questions portant directement sur le harcèlement mais aussi des questions sur les enfants des employés et sur le temps qu’ils leur consacraient. Au regard des réponses renvoyées, il apparaît que les pères trop attentionnés envers leurs enfants seraient plus sujets au harcèlement que les autres : manque de respect, moqueries… À l’inverse, ce sont les femmes pas assez attentionnées qui se révèlent êtres sujets aux brimades de leurs collègues. En résumé, les clichés de genre risquent de perdurer encore quelques temps…

Valérie Trierweiler s’engage dans la lutte contre les violences faites aux enfants

À l’occasion d’un colloque organisé aujourd’hui même au Sénat, la première dame de France s’est exprimée sur le sujet sensible de la maltraitance des enfants, dont elle souhaite faire une « grande cause nationale ». Rappelant que « deux enfants meurent chaque jour de maltraitance », elle a insisté sur la nécessité de « commencer par briser le silence ». Lucide sur son statut de première dame, elle affirme ne pas agir en « femme politique » ou en « médecin ». Son objectif est simple : mobiliser un peu plus de médias, au service d’un « combat qu’il ne faudra jamais lâcher ». Rappelons que ce colloque coïncide avec la 12e journée mondiale contre le travail des enfants, organisée mercredi, faisant de la protection des enfants un thème plus que jamais d’actualité.

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L’appel du Pape François, les enfants soldats au Mali…les infos à retenir

Infos à retenir

De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les quatre actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Le message du Pape sur l’exploitation des enfants

Lors de son audience du mercredi 12 juin, également journée mondiale contre le travail des enfants, le pape François a tenu à interpeller les acteurs internationaux sur cette « forme cachée d’exploitation ». Soulignant les abus fréquents auxquels sont soumis les enfants qui travaillent, « surtout dans les pays pauvres », le pape n’a pas hésité à employer les termes de « réel esclavage » ou de « plaie ». Il a insisté sur le fait que ces enfants sont privés de tout, maltraités et isolés, alors que le rôle des familles est avant tout de les faire jouer et de leur transmettre de l’amour. Une situation face à laquelle il souhaite que la communauté internationale prenne « des mesures encore plus efficaces ».

Le Mali visé par l’ONU pour l’enrôlement d’enfants soldats

Hier, l’Organisation des Nations Unies a rendu son rapport annuel sur les enfants dans les conflits armés. On note l’entrée d’un nouveau venu sur la liste noire de l’ONU : le Mali. Ainsi, des enfants de 12 à 15 ans seraient employés par des groupes armés maliens, islamistes et rebelles touaregs confondus. À ces enrôlements forcés s’ajouteraient, toujours selon l’ONU, des violences sexuelles courantes contre les jeunes filles. Celles-ci sont même parfois contraintes de se marier à des combattants. Enfin, le rapport pointe du doigt le problème du manque d’accès à l’éducation, 80 % des enfants du Nord-Mali ne recevant actuellement aucune éducation.

Un nouveau cas d’un père divorcé qui s’enchaîne à une grue

Ce genre d’action médiatique commence à devenir récurrent. Mercredi, Goran Markovic s’est enchaîné à la nacelle d’une grue située devant le Palais de Justice de Thonon-les-Bains. La raison ? Cet homme s’estime lésé par la justice qui, suite à son divorce, lui interdit de voir ses trois enfants en dehors d’un centre médiatisé. En effet, son ex-femme aurait déposé des plaintes pour violence à son encontre. Des accusations que nie le père de famille. C’est donc par désespoir qu’il a décidé de monter dans cette nacelle. Redescendu après quelques heures, il a été reçu par le Président du tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains, qui lui a conseillé d’agir en justice, un appel étant toujours possible.

Des enfants à l’amende

Voilà un fait divers pour le moins surprenant. La semaine dernière, comme chaque jour, les écoliers de Chalonge, en Isère, se rendent à la cantine en bus scolaire. Jusque-là rien d’anormal, sauf que cette fois, des contrôleurs décident de vérifier les titres de transport de tous les enfants. Or, une bonne partie d’entre eux a oublié sa carte en classe. Résultat, les contrôleurs dressent des procès-verbaux aux enfants âgés de 4 à 10 ans et distribuent des amendes de 70 à 86€ à remettre aux parents. Face à cet incident surprenant, le Conseil Général de l’Isère a promis de régulariser les amendes, pour ceux qui possèdent bien un titre de transport, et surtout d’éviter que ce genre de situation se reproduise.

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Vie in Utero : les fœtus ressentent-ils la douleur ?

Foetus mimique

L’apparition des premières expressions faciales du bébé se ferait déjà dans le ventre de la mère. C’est ce qu’indiquent les chercheurs de l’université de Durham et Lancaster en Angleterre. Une question centrale se pose alors : ces mimiques précoces sont-elles le résultat d’un simple entraînement ou l’expression d’une réelle douleur ?

À la naissance, le bébé exprime sa souffrance (faim, inconfort, fatigue,…) par des expressions faciales. Mais ce réflexe est-il inné ? Oui, répond une équipe de chercheur en Angleterre : ce réflexe se prépare en amont dans le ventre de la mère. Pour arriver à ce résultat, les scientifiques ont mis en place une étude, publiée par le journal Mirror, pour observer ces expressions chez quinze fœtus à différents stades de la grossesse.

Un sentiment de douleur avant la naissance ?

Des sourcils relevés ou nez froncé, toutes les petites mimiques des fœtus ont été soigneusement analysés image par image sur des vidéos. L’équipe du Dr Reissland démontre qu’en passant d’un simple sourire à la 24ème semaine, le fœtus est capable d’exprimer le sentiment de douleur dès la 36ème semaine. Cette synchronisation de plusieurs mouvements ressemble à une grimace de souffrance. Seulement, « il n’est pas encore établi clairement que les bébés ressentent vraiment la douleur lors de la grossesse, donc on ne sait pas non plus si leurs expressions faciales traduisent une sensation réelle » nuance la chercheuse.

Des enjeux importants

Ce qui est sûr, c’est que ces mouvements faciaux prénataux sont le fruit d’un processus progressif lié au développement du cerveau. Cette étude pourrait donc permettre par la suite de comprendre l’impact de l’alcool ou de la cigarette sur les expressions du futur bébé, ou même à plus long terme, de détecter d’éventuels handicaps ou problèmes de santé avant la naissance.

L’interrogation sur d’éventuelle souffrance du bébé à l’intérieur du ventre de la mère reste un débat scientifique et éthique crucial.

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10/06/2013

Lutte contre le cancer de l’enfant, rapport de l’Unicef… Les infos à retenir

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De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les quatre actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Une campagne pour la lutte contre le cancer de l’enfant
L’institut Gustave Roussy, premier centre européen de lutte contre le cancer, lance une campagne d’information pour récolter des fonds. Dans l’optique de lutter contre le cancer de l’enfant. Cette tumeur a des caractéristiques spécifiques. Elle est, dans la plupart des cas, liée à des prédispositions génétiques et non, comme chez l’adulte, associée au mode de vie, à l’alimentation ou au surpoids. Aujourd’hui, 80 % des enfants malades guérissent grâce à la chimiothérapie notamment. Mais il est urgent de trouver de nouveaux traitements thérapeutiques pour les 20 % restant. La radiothérapie comportant des risques pour le développement de l’enfant. Les tumeurs osseuses, cérébrales et musculaires sont encore difficiles à soigner mais des pistes de recherches pour de nouveaux traitements donnent espoir. Pour plus d’informations et pour soutenir la lutte contre le cancer : http://www.gustavecontrelecancer.fr/

La France appelée à ratifier les conventions sur les droits des enfants handicapés
Cette année, l’Unicef a consacré son rapport annuel à la situation des enfants handicapés, estimés à plus de 93 millions dans le monde. Selon ce rapport, ils sont « ceux qui risquent le plus d’être privés d’accès à la santé et à l’école » et sont « parmi les plus vulnérables face à la violence, à la maltraitance, à l’exploitation et au manque de soins. » C’est pourquoi l’organisme appelle tous les gouvernements à ratifier et à appliquer la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) et la Convention internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Signataire de ces deux conventions en 2006 et en 1990, la France s’est fait sermonner par Unicef France, qui a appelé le pays à les rendre effectives. « Dans le domaine de l’éducation par exemple, 20 000 enfants handicapés ne sont pas scolarisés » a rappelé la présidente d’Unicef France, Michèle Barzach.

En Grande-Bretagne, une mère force sa fille à tomber enceinte à sa place
La mère, de nationalité américaine, a été condamnée à cinq ans de prison pour avoir forcé sa fille adoptive à tomber enceinte. Âgée de seulement 14 ans, la jeune fille était contrainte de réaliser des inséminations artificielles elle-même. Sa mère achetait des seringues de sperme sur internet. Après au moins une fausse couche, l’adolescente est tombée enceinte à 16 ans et a accouché à 17 ans. Les sages-femmes ont alerté les services sociaux après avoir remarqué que la mère voulait empêcher sa fille de tisser des liens avec le bébé. En fait, ne pouvant pas donner naissance naturellement, la femme avait d’abord adopté trois filles. Elle en voulait une quatrième mais sa demande avait été rejetée. La jeune victime a expliqué ne pas avoir « eu le courage de lui dire non » car elle se sentait reconnaissante envers celle qui l’avait adoptée.

Une fillette demande au PDG de McDonald’s « d’arrêter de tromper les enfants »
Du haut de ses 9 ans, la petite Hannah n’a pas hésité à prendre la parole lors de l’assemblée annuelle des actionnaires du groupe McDonald’s. Avec toute sa légèreté enfantine, la fillette s’est adressée directement au PDG, Don Thompson. « Ce serait bien d’arrêter de tromper les enfants en essayant de les faire manger chez vous tout le temps », lui a-t-elle lancé. Présente à cette réunion grâce à sa mère, membre d’une ONG qui travaille notamment sur la santé publique et l’environnement, la jeune fille réclamait la suppression de la mascotte Ronald. « Un marketing prédateur envers les enfants », selon l’ONG de sa maman. Le PDG lui a alors répondu : « Nous avons vendu beaucoup de fruits et légumes, et nous essayons de développer encore cela. » Quant à Ronald, « ce n’est pas un mauvais gars… » Pas sûr qu’Hannah est été convaincue par ce discours.

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Mots cinglants du pape François, enfants martyrisés en Belgique… Les infos à retenir

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Le pape épingle les couples qui ne veulent qu’un enfant

Lors d’une messe lundi 27 mai, le pape François a critiqué la culture du « confort » et du « provisoire », à sa manière. Se mettant dans la peau des couples qui ne veulent qu’un enfant, il a déclaré : « non je ne veux pas plus d’un enfant, parce que nous ne pourrons pas partir en vacances, nous ne pourrons pas aller à tel endroit, nous ne pourrons pas acheter une maison ! » Et d’ajouter, toujours au sujet de ces couples : ils suivent « le Seigneur mais jusqu’à un certain point. » Par ces mots, le pape argentin déplore le fait que « le bien-être nous anesthésie, il nous fait plonger, il nous dépouille du courage d’aller vers Jésus. »

Des enfants martyrisés pendant 10 ans en Belgique

Quatre frères et sœurs de la région du Luxembourg, en Belgique, ont vécu un véritable enfer pendant de longues années. Leurs bourreaux : leurs propres parents, oncle et tante. Mal nourris, non soignés, battus, fouettés, humiliés. Leur père serait particulièrement visé par ces accusations. La mère serait restée inactive face à ces agressions. Les trois garçons et la jeune fille ont subi ces violences durant plus de 10 ans. Pourtant le directeur de l’école où les enfants étaient scolarisés, alerté par le corps enseignant, avait interpellé les services sociaux dès 2004. Ces derniers avaient alors retiré les enfants de la maison familiale durant… deux mois. Avant que les violences ne reprennent très vite. Une affaire qui remet en cause l’efficacité des services de protection de la jeunesse belges, coupables d’une inaction effrayante.

Le traitement de l’hyperactivité par la Ritaline fait exploser les ventes

Selon une étude du laboratoire de recherche Celtipharm, les ventes de ce médicament ont augmenté en France de 70 % en cinq ans. Une hausse due à la prescription de la substance pour traiter l’hyperactivité des enfants. Elle permettrait de lutter contre les troubles de l’attention. Problème : la molécule qu’elle contient est une cousine des amphétamines, substances psychotropes classées comme stupéfiants. Les Anglos-saxons la surnomment d’ailleurs la « kiddy coke », c’est-à-dire « la cocaïne des enfants ». La Haute autorité de santé (HAS) appelle à la prudence pour éviter tout « risque d’usage détourné, de mésusage ou d’abus. »

Le suicide est-il un contagieux chez les ados ?

Une étude canadienne l’affirme : le suicide d’un camarade de classe augmenterait le risque qu’un autre adolescent reproduise le même geste. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont appuyés sur des données concernant 22 064 enfants âgés de 12 à 17 ans. Il apparaît qu’un jeune ayant un élève de sa classe qui s’est suicidé est plus enclin à développer des pensées suicidaires que ceux n’ayant pas subi ce traumatisme. Cinq fois plus pour les 12-13 ans, trois fois plus pour les 14-15 ans et deux fois plus pour les 16-17 ans. Rappelant « qu’un quart des ados canadiens de 16-17 ans connaissaient un camarade de classe qui s’est suicidé », les auteurs de cette étude ont réaffirmé l’importance d’une « prise en charge de tous les élèves en cas de suicide » d’un de leurs camarades.

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Manif pour tous, refondation de l’école… Les infos à retenir

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De nombreuses familles à la « Manif pour tous »

Malgré les recommandations du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui a « déconseillé » aux parents de se rendre à la manifestation de dimanche avec leurs enfants, les familles sont venues en masse. Un organisateur estimait même à un huitième le nombre de manifestants de moins de 18 ans, sur un total d’un million de participants selon les organisateurs (150 000 selon la préfecture de police). Le ministre craignait des débordements durant la manifestation contre la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels, promulguée par François Hollande. La journée, d’une portée symbolique en raison de la fête des mères, s’est déroulée sans incident jusqu’au grand rassemblement de 17 heures, aux Invalides. La soirée, elle, a été émaillée d’échauffourées entre forces de l’ordre et groupes d’extrême droite au moment où les CRS tentaient de disperser la foule. Les affrontements ont duré de 20h à 23h et 293 personnes ont été interpellées.

Le Sénat vote la refondation de l’école… et un petit peu plus

Le Sénat a adopté le projet de loi de refondation de l’Ecole du ministre de l’Education nationale Vincent Peillon dans la nuit de vendredi 24 à samedi 25 mai, par 176 voix contre 171. Elle reprend plusieurs promesses de campagne de François Hollande comme la création de 60 000 postes dans l’éducation d’ici 2017. Elle prévoit également de réinstaurer la formation des enseignants dès 2013 avec les Ecoles supérieures du professorat et de l’Education (Espe) et de favoriser la scolarisation des moins de trois ans. Les sénateurs ont toutefois apporté quelques modifications, en rendant notamment obligatoire la devise de la République « liberté-égalité-fraternité » et le drapeau tricolore au fronton des écoles publiques et privées, ainsi que l’affichage, en leur sein, de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. En raison de ces modifications, le texte doit repartir en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, qui l’avait adopté le 19 mars dernier, avant de revenir au Sénat.

Une fillette de 21 mois se noie dans la piscine d’un particulier

Certains faits-divers rappellent aux parents qu’à l’approche de l’été la vigilance est de mise avec les enfants. Dimanche 26 mai, une petite fille de 21 mois s’est noyée dans une piscine privée dans les Deux-Sèvres. L’enfant se serait glissé sous la bâche qui recouvrait la piscine au domicile d’un ami du père de la fillette, alors qu’ils étaient venus pour déjeuner. Les secours ont été alertés vers 13h40 par le père et après 45 minutes de massage cardiaque, leurs efforts sont restés vains. Une enquête de gendarmerie est en cours pour préciser les circonstances du drame. La petite fille ayant échappé à la vigilance du papa, la thèse de l’accident est privilégiée. Une cellule d’aide psychologique a été mise en place pour la famille.

Certains parents suisses pourront choisir le sexe de leur bébé né par FIV

En Suisse, les parents ayant recours à la fécondation in vitro pourront désormais choisir le sexe de leur enfant afin d’éviter une maladie héréditaire. Cette technique médicale américaine permet de séparer les cellules de sperme porteuses du chromosome X (sexe féminin) des cellules porteuses du chromosome Y (sexe masculin). De nombreuses maladies génétiques et héréditaires ne se développent que chez les garçons d’où cette nouvelle méthode qu’appliquera dès le mois de juillet 2013 le centre hospitalier de Bâle-Ville. Le comité d’éthique suisse a donné un avis favorable à l’hôpital qui a pris le soin de le consulter. Mais ce choix donné aux parents sera bien encadré et possible que dans certaines situations. Le traitement est tout de même facturé 2 000€ et n’est pas remboursé par la sécurité sociale suisse.

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