Lire pour le plaisir

D’après une récente étude britannique, les enfants qui lisent chez eux, pour le plaisir et non pour l’école, auraient une scolarité facilitée par rapport aux autres enfants.

Il semble désormais que la preuve scientifique puisse remplacer la leçon de morale: lire des livres pour soi-même a un impact positif sur les résultats scolaires.

Lire entraîne le développement de facilités

L’enquête a été menée par les docteurs Alice Sullivan et Matt Brown de l’Institut d’Education britannique. Ils ont analysé une étude prospective de 1970 réalisée auprès de 6000 enfants de 5 à 16 ans, en s’intéressant au rapport entre lectures personnelles et notes à l’école.. une première. Et il apparaît bien que les enfants qui lisent pour le plaisir développent des facilités en mathématiques, en orthographe et en vocabulaire, que n’ont pas les enfants qui ne lisent pas. Ainsi, un enfant qui lit plus d’une fois par semaine à 10 ans a de meilleurs résultats que ses camarades à 16 ans, dans diverses matières. Le phénomène est encore plus important quand l’enfant se fait lire des histoires à 5 ans.

La lecture plus importante que les diplômes des parents?

Mais l’enquête ne s’arrête pas là. En effet, il semblerait que la lecture personnelle soit un facteur de réussite plus important que le facteur habituellement avancé: le niveau de qualification des parents. Ainsi, l’avantage en matière de notes de l’enfant qui lit régulièrement et va à la bibliothèque est 4 fois supérieur à celui d’un enfant ayant des parents diplômés. D’après le docteur Sullivan, « cette habilité à lire aide sûrement les enfants à acquérir toutes sortes de connaissances et à comprendre de nouvelles informations. Cela affecte également leur intérêt sur une quantité considérable de sujets« .

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