Infos à retenir 16-07

De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les trois actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Une envoyée de l’ONU au secours des enfants en Syrie

Depuis deux ans, la guerre civile ravage la Syrie. Parmi les victimes de ce conflit interne, entre 10 000 et 15 000 auraient perdu la vie. Récemment encore, 6 enfants ont péri lors de raids aériens. C’est dans ce cadre que Leila Zerrougui, mandatée par l’ONU, s’est rendue en Syrie lundi 15 juillet. Elle doit rencontrer des membres du gouvernement, des représentants de l’ONU et des ONG présentes sur place. Double but : savoir si oui ou non des enfants sont réellement enrôlés pour combattre et faire le point sur la détresse des jeunes syriens. Sa visite était très attendue par les ONG et les rebelles syriens, qui demandent à l’ONU d’ouvrir des « corridors humanitaires afin d’évacuer les femmes, les enfants et les blessés ».

Les enfants du divorce, futurs diabétiques ?

Une étude anglaise a montré récemment que les enfants ayant subi le divorce de leurs parents étant jeunes avaient plus de risques de développer un diabète de type 2, voire des maladies vasculaires une fois adultes. Si le lien de causalité n’est pas clairement établi, les chercheurs ont remarqué que le taux du marqueur d’inflammation au diabète, la « C-Réactive protéine », était de 16% supérieur à la moyenne. Toutefois, si la présence en grande quantité de ce marqueur dans l’enfance prédit une mauvaise santé à l’âge adulte, rien ne permet d’affirmer que le divorce en est la cause…

Prématurés : les difficultés d’attachement pas liées aux parents

Les chercheurs de l’Université de Warwick viennent de publier une étude qui devrait rassurer les parents d’enfants nés prématurément. Selon ces chercheurs, les difficultés d’attachement éprouvées par ces enfants ne sont pas liées aux parents mais à des troubles neurologiques. Ces troubles sont la conséquence de conditions de vie difficiles suite à leur naissance prématurée. L’autre partie de l’étude tend à montrer que les prématurés ont plus de risques de développer des troubles de l’attachement. Ainsi, à 18 mois, 32% des enfants prématurés présentent les symptômes de ce trouble contre 17% des enfants nés à terme. Cependant, les auteurs ne manquent pas de rappeler que, selon une précédente étude, ce retard dans l’attachement peut être comblé dès 6-8 ans, grâce à la sensibilité parentale.

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