Cahiers de vacances

D’après une récente étude, malgré la crise économique, les cahiers de vacances sont de plus en plus prisés par les parents. Entre pression scolaire et responsabilisation, il leur faut trouver un équilibre.

Dans un marché du livre en crise, le marché des cahiers de vacances est au contraire en pleine expansion. D’après l’institut d’étude de marché GFK, 4 millions d’exemplaires de ces fameux cahiers se sont écoulés en 2012, pour un chiffre d’affaires global de 25 millions d’euros.

Des cahiers de vacances parfaits pour garder le rythme

Une statistique illustre ce succès : parmi les 10 livres les plus vendus dans la semaine du 24 au 30 juin, 5 étaient des cahiers de vacances. Comment l’expliquer ? Très probablement par le contexte socio-économique. Alors que les temps sont durs, notamment pour le marché du travail, bien travailler à l’école et avoir de bonnes notes est devenu une sorte de garantie. Les parents prêchent la réussite scolaire comme un leitmotiv. Logique donc que les devoirs ne s’arrêtent pas à la fin de l’année scolaire. L’été devient alors une période de transition entre deux classes, grâce notamment aux cahiers de vacances.

Encourager sans pour autant forcer

Cependant, qui dit travail acharné ne dit pas forcément bons résultats. Forcer un enfant à travailler, qui plus est pendant l’été, c’est courir le risque qu’il remplisse ses cahiers de vacances à contrecœur, sans rien apprendre. Il faut donc que l’enfant accepte l’idée qu’il va devoir travailler un peu entre deux sorties à la plage. C’est également lui qui doit choisir quand et combien de temps par jour il devra en faire. Il y a donc un travail de responsabilisation qui doit être effectué en amont par les parents. Et après tout, pourquoi les parents ne travailleraient-ils pas au côté de leurs enfants ? En effet, 27 % des cahiers de vacances vendus sont destinés aux adultes !

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