bébé éprouvette mère
Amandine, premier bébé-éprouvette français, vient d’accoucher de son premier enfant le 12 juin dernier à Suresnes. Elle souhaite donner à cette naissance un aspect symbolique fort.

Il y a un peu plus de 31 ans, le 24 février 1982, le premier bébé français né par fécondation in vitro (FIV) voyait le jour. Accouchée par le professeur René Frydman, Amandine représentait à l’époque un véritable espoir pour de nombreux couples infertiles.

Une naissance symbolique

Aujourd’hui, la boucle est bouclée. Amandine a donné naissance à une petite fille, à l’hôpital Foch de Suresnes. Le bébé est arrivé au monde avec l’aide du Pr. Frydman, celui-là même qui avait permis la naissance d’Amandine. Ce dernier était accompagné par le Pr. Jean-Marc Ayoubi, chef de service de la maternité. La petite Ava pèse 3,2 kg et est en « parfaite santé » selon l’hôpital. Le prénom, choisi par le père, est un symbole : en hébreu, Ava signifie « la vie, donner la vie ».

Un message d’espoir

Amandine a choisi de rendre la naissance de sa fille publique pour montrer que « les personnes nées par FIV n’ont pas plus de problèmes d’infertilité que les autres ». C’est donc un message d’espoir qu’a voulu transmettre Amandine. De l’espoir pour les 350 000 bébés conçus chaque année par FIV dans le monde, soit 0,3 % des naissances. Depuis les débuts de la fécondation in vitro, 5 millions d’enfants seraient nés grâce à cette technique. À noter que le tout premier enfant né d’une FIV, la britannique Louise Brown en 1978, avait également donné naissance à un enfant en 2008.

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