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De nouvelles informations en lien avec l’enfance et la famille alimentent l’actualité. Voici les quatre actus du moment qui ont retenu l’attention de la rédaction de PsychoEnfants.

Le pape épingle les couples qui ne veulent qu’un enfant

Lors d’une messe lundi 27 mai, le pape François a critiqué la culture du « confort » et du « provisoire », à sa manière. Se mettant dans la peau des couples qui ne veulent qu’un enfant, il a déclaré : « non je ne veux pas plus d’un enfant, parce que nous ne pourrons pas partir en vacances, nous ne pourrons pas aller à tel endroit, nous ne pourrons pas acheter une maison ! » Et d’ajouter, toujours au sujet de ces couples : ils suivent « le Seigneur mais jusqu’à un certain point. » Par ces mots, le pape argentin déplore le fait que « le bien-être nous anesthésie, il nous fait plonger, il nous dépouille du courage d’aller vers Jésus. »

Des enfants martyrisés pendant 10 ans en Belgique

Quatre frères et sœurs de la région du Luxembourg, en Belgique, ont vécu un véritable enfer pendant de longues années. Leurs bourreaux : leurs propres parents, oncle et tante. Mal nourris, non soignés, battus, fouettés, humiliés. Leur père serait particulièrement visé par ces accusations. La mère serait restée inactive face à ces agressions. Les trois garçons et la jeune fille ont subi ces violences durant plus de 10 ans. Pourtant le directeur de l’école où les enfants étaient scolarisés, alerté par le corps enseignant, avait interpellé les services sociaux dès 2004. Ces derniers avaient alors retiré les enfants de la maison familiale durant… deux mois. Avant que les violences ne reprennent très vite. Une affaire qui remet en cause l’efficacité des services de protection de la jeunesse belges, coupables d’une inaction effrayante.

Le traitement de l’hyperactivité par la Ritaline fait exploser les ventes

Selon une étude du laboratoire de recherche Celtipharm, les ventes de ce médicament ont augmenté en France de 70 % en cinq ans. Une hausse due à la prescription de la substance pour traiter l’hyperactivité des enfants. Elle permettrait de lutter contre les troubles de l’attention. Problème : la molécule qu’elle contient est une cousine des amphétamines, substances psychotropes classées comme stupéfiants. Les Anglos-saxons la surnomment d’ailleurs la « kiddy coke », c’est-à-dire « la cocaïne des enfants ». La Haute autorité de santé (HAS) appelle à la prudence pour éviter tout « risque d’usage détourné, de mésusage ou d’abus. »

Le suicide est-il un contagieux chez les ados ?

Une étude canadienne l’affirme : le suicide d’un camarade de classe augmenterait le risque qu’un autre adolescent reproduise le même geste. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont appuyés sur des données concernant 22 064 enfants âgés de 12 à 17 ans. Il apparaît qu’un jeune ayant un élève de sa classe qui s’est suicidé est plus enclin à développer des pensées suicidaires que ceux n’ayant pas subi ce traumatisme. Cinq fois plus pour les 12-13 ans, trois fois plus pour les 14-15 ans et deux fois plus pour les 16-17 ans. Rappelant « qu’un quart des ados canadiens de 16-17 ans connaissaient un camarade de classe qui s’est suicidé », les auteurs de cette étude ont réaffirmé l’importance d’une « prise en charge de tous les élèves en cas de suicide » d’un de leurs camarades.

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