Suicide
Jeudi 16 mai, un homme de 51 ans s’est suicidé dans une école parisienne du VIIème arrondissement. Entré dans le hall de l’école primaire par la force, il s’est tué d’une balle dans la tête. Une dizaine d’enfants ont assisté à la scène et ont rapidement été pris en charge par la cellule d’aide psychologique du Samu.

À l’heure du déjeuner, les enfants sortent de classe pour aller manger à la cantine lorsqu’un homme bouscule les deux gardiennes chargées de surveiller l’entrée de l’école. Un fusil à canon scié dans une main et des documents écrits dans l’autre, il jette les papiers en l’air avant d’utiliser l’arme contre lui. Sur place une dizaine d’enfants en classe de CP ont vu la scène.

Une situation personnelle « compliquée »

L’école fait partie d’un ensemble scolaire, La Rochefoucauld, qui va de la maternelle au lycée. C’est un établissement privé catholique sous contrat avec l’État qui se situe à deux pas des Invalides et de la Tour Eiffel. Un quartier où l’homme a vécu en couple pendant 22 ans. Tout juste divorcé, il est connu des services de police pour des violences conjugales et sur ses propres enfants. Son ex-femme le décrit comme un homme qui « n’a jamais été bien dans sa peau » mais « pas dépressif. » Christophe Crépin, de l’Unsa-Police, a révélé qu’il faisait l’objet d’un « signalement aux services sociaux » suite à ses problèmes familiaux.

Mise en place d’une « cellule d’aide psychologique »

Plusieurs personnalités politiques se sont rendues sur place. Bertrand Delanoë, maire de Paris, Anne Hidalgo, candidate à sa succession, Rachida Dati, maire du VIIème arrondissement et Vincent Peillon, ministre de l’Éducation Nationale. Ce dernier a déclaré que « la question de la sécurité de l’école n’est pas en cause ». Et a annoncé qu’une « cellule d’aide psychologique » avait été mise en place pour prendre en charge les élèves de CP présents lors du drame. Et qu’elle resterait en place « plusieurs jours ».

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