Balai

Un homme marié qui accorde beaucoup de temps aux tâches ménagères comme le ménage ou les courses aurait moins de relations sexuelles qu’un homme qui se consacre davantage à la voiture ou au jardin. C’est ce qu’affirme une étude publiée dans le numéro de février de la Revue Américaine de Sociologie.

Faire le ménage ou faire l’amour, il faut choisir. C’est en effet ce que révèle une étude publiée dans la revue Américaine de Sociologie. Les conclusions de cette étude, dirigée par Sabino Kornrich, chercheur à l’Institut Juan March de Madrid, suggèrent « l’importance des rôles traditionnellement dévolus à chacun des sexes pour la fréquence des rapports sexuels dans un mariage hétérosexuel ».

Un scénario prédéfini

Basée sur un questionnaire rempli par 7002 personnes, cette étude montre que « les couples dans lesquels l’homme participe davantage aux tâches traditionnellement dévolues aux femmes font état d’un nombre moins grand de rapports sexuels». Selon le professeur Kornrich, « les couples dans lesquels l’homme participe davantage à des tâches traditionnellement considérées comme masculines – faire le jardin, payer les factures, s’occuper de la voiture – font état de rapports sexuels plus fréquents ». Il ajoute qu’« il existe une sorte de scénario sexuel bien défini par le genre, dans lequel se conduire selon ce genre est important pour la création du désir sexuel et l’accomplissement de l’acte ».

Un juste milieu

Cependant, les hommes ne doivent pas refuser de participer aux tâches ménagères pour autant. En effet, selon l’étude, ce refus pourrait provoquer des conflits au sein du couple. L’insatisfaction des épouses donnerait alors lieu, là aussi, à une réduction de l’activité sexuelle ! Une seule solution : trouver un juste milieu.

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