Le rapport international de l’enquête effectuée par Ipsos Public Affairs, qui devait évaluer l’esprit d’enfance dans le monde entier a été publié jeudi 2 février 2012. Il met en évidence que l’esprit d’enfance et l’insouciance sont en péril, aussi bien chez les enfants que chez les adultes.

Jeudi 2 février 2012, Ipsos Public Affairs a publié le rapport de son enquête « Global Spirit of Childhood report » sur l’esprit d’enfance, effectuée pour la marque Oreo. Menée dans vingt pays du monde (Chine, USA, France, Inde…), cette étude a eu lieu entre les mois de novembre et décembre 2011, auprès de plus de 7 000 parents ayant des enfants mineurs. Elle avait pour but de déterminer si les populations du monde entier (jeunes et âgées) prennent le temps de vivre les joies simples de l’enfance avec la même insouciance. Malheureusement, ce rapport révèle aujourd’hui que sept parents sur dix pensent que leurs enfants devraient « être simplement des enfants » plus longtemps, trouvant que leur génération grandit plus vite.
« En interrogeant régulièrement les consommateurs du monde entier, nous entendons constamment les remarques sur l’importance de préserver à tout âge les sensations d’insouciance liées à l’enfance. Nous pensons que, maintenant plus que jamais, ces sensations sont importantes. C’est pourquoi nous avons mené cette recherche pour en savoir plus sur l’esprit d’enfance dans le monde entier », explique Sheeba Philip, le directeur de la marque Oreo.

L’importance des moments en famille

Mais les personnes les plus touchées par le déclin de l’esprit d’enfance sont les adultes, qui rêvent de retrouver l’insouciance de leur jeunesse. Dans le monde entier, 59% des parents disent ne pas s’amuser au quotidien et 54% avouent rarement éprouver la sensation d’insouciance de leur enfance. Des chiffres inquiétants qui se voient toutefois contrebalancés par le désir toujours plus grandissant de se détendre en famille. En effet, trois parents sur cinq déclarent que passer des moments agréables en famille est plus important pour eux que ce ne l’était pour leurs parents. Mieux, au Mexique, au Pérou et en Inde, une majorité des parents (respectivement 54%, 58% et 77%) se disent prêts à renoncer à une partie de leur salaire si cela leur permet d’avoir plus de temps pour des loisirs avec leurs enfants. Dans les 20 pays interrogés, quatre parents sur cinq affirment même que se détendre en famille est « plus important que tout autre activité », même si 59% des adultes n’arrivent pas à s’aménager un temps de détente au quotidien.

Volonté de préserver l’enfance

Malgré ces statistiques peu rassurantes, 88% des parents dans le monde disent vouloir préserver l’enfance de leurs bambins à tout prix, tandis que 77% espèrent retrouver l’insouciance perdue de leur jeunesse.
« Sur tous les continents et dans toutes les cultures, la chose que nous avons en commun est le désir de célébrer l’enfant à l’intérieur de chacun de nous », conclut Sheeba Philip.

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