Selon une nouvelle étude américaine, les mères au foyer seraient plus déprimées que celles qui travaillent. Les mieux nanties seraient les femmes exerçant une activité professionnelle à temps partiel.

Les mères qui travaillent seraient en meilleure santé physique et psychologique. Les mieux loties seraient les femmes employées à mi-temps car elles bénéficieraient ainsi des bienfaits d’une activité professionnelle tout en s’occupant de leurs enfants.
C’est le constat que dresse Cheryl Buehler, professeur à l’université de Caroline du Nord, et qui a conduit une étude sur le sujet. Elle s’est appuyée sur des entretiens réalisés par l’Institut national pour la santé et le développement de l’enfant à partir de 1991 et ce auprès de 1364 Américaines. Ces femmes ont été suivies de la naissance au dixième anniversaire de leur enfant.

Désespérées les femmes au foyer ?

Les mères au foyer se sentiraient plus déprimées que les autres durant les premières années de vie de leur enfant. L’étude ne précise pas en revanche si ces femmes étaient au foyer par choix ou si elles ne trouvaient pas d’emploi. Les mères employées à temps plein ou partiel (de 1 à 32 h par semaine) confient se sentir en bonne santé. Leur travail aurait de bonnes répercussions sur celles-ci puisqu’il contribuerait à assurer leur bien-être. Par ailleurs, elles se sentiraient de meilleures mères. En effet, leur temps libre leur facilite le quotidien dans la gestion des tâches domestiques et éducatives. Elles sont ainsi plus nombreuses à proposer des activités d’éveil à leur enfant et sont davantage à leur écoute. Les mères travaillant plus de 32h par semaine se sentent également en pleine forme et aussi peu déprimées que celles exerçant à temps partiel.

Et vous, seriez-vous prête à travailler à temps partiel pour mieux conjuguer vie professionnelle et personnelle ?

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