Dans une enquête réalisée par Ipsos, on constate que la famille reste la valeur essentielle de notre société, et qu’elle demeure nécessaire au bonheur. En revanche, elle exprime des difficultés dans la relation parent-enfant, notamment sur la question de l’autorité.

Dans nos sociétés modernes, on entend souvent parler « d’éclatement de la famille ». Si on se marie beaucoup moins qu’auparavant, et que les foyers monoparentaux et recomposés sont en progression, la famille n’a cependant rien perdu de sa valeur fondamentale dans notre société. C’est ce que révèle une enquête Ipsos publiée à la mi-octobre pour l’association CLER Amour et Famille, réalisée sur un millier de Français.

Famille, je vous aime !

Pour 54% des Français, il faut avant tout réussir sa vie familiale pour être heureux dans sa vie. Aussi bien chez les adultes que chez les enfants, le foyer devance la vie amoureuse, professionnelle, ou même la vie sociale. On note aussi que 9 français sur 10 considèrent la famille comme la valeur centrale de notre société.

La famille renvoie la plupart du temps à des valeurs très positives, notamment l’amour (pour 64% des sondés), la solidarité (39%) ou même le plaisir (33%). À l’inverse, seulement 1% des Français déclarent éprouver de la haine quand ils pensent à leur propre famille.
95% des Français interrogés évoquent au moins un sentiment positif envers la famille en général, contre 28% qui émettent au moins une pensée négative.

L’autorité au coeur des tourments

Le bilan n’est pourtant pas tout rose. L’autorité revient comme le problème récurrent dans les relations parent/enfant : elle constitue une difficulté pour 74% des Français, et 51% des parents estiment devoir progresser dans leur capacité à la faire respecter. Le temps accordé aux enfants et la transmission de valeurs entre les deux générations sont les deux autres préoccupations des ménages. Enfin, 3 Français sur 4 estiment qu’élever des enfants aujourd’hui est devenu plus difficile que pour la génération de leurs parents.

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