Selon une vaste étude française, consommer à haute dose de la vitamine D serait bénéfique dans la prévention contre le cancer du sein. Et si chaque matin, on prenait une cuillère d’huile de foie de morue ?

Pour diminuer les risques d’avoir un cancer du sein, rien de mieux que la vitamine D (présente dans les graisses animales comme les huiles de poissons et assimilée par le corps sous l’effet de la lumière naturelle). C’est en tout cas ce que démontre l’étude menée depuis 1990 par Françoise Clavel-Chapelon, chercheuse à Inserm-Institut Gustave-Roussy, et réalisée auprès de 17540 participantes. En effet, il en ressort que les femmes ayant les concentrations sanguines les plus élevées en vitamine D ont 25% de risques en moins de développer un cancer du sein comparé à celles qui ont les niveaux les plus bas.

Seul bémol selon la chercheuse, les trois quarts des femmes n’atteignent pas le taux sanguin adéquat car la majorité de la population ne s’expose pas suffisamment au soleil pour fixer la précieuse vitamine.

La lutte continue

Pour pallier cette carence, l’Afssa (agence sanitaire des aliments) préconise de prendre quotidiennement des ampoules ou  des comprimés. L’impact de la prise médicamenteuse de vitamine D devrait encore faire l’objet d’études, même si d’après le Dr Clavel-Chapelon les risques de surdosage sont très faibles.

Autre méthode même combat : à l’occasion de la Parisienne qui se déroule du 10 au 12 septembre, 22 000 femmes enfileront leurs shorts pour participer à cette course à pied dont un euro des frais d’inscriptions est reversé à la Fondation en faveur de la lutte contre le cancer.

http://www.la-parisienne.net/index.php

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