Une étude mondiale initiée par Ikéa fait le point sur la place du jeu au sein de la famille. Les résultats démontrent la place importante qui lui est confiée à travers le monde tout en soulignant des disparités entre les pays.

Les pratiques ludiques de 25 pays passées au crible, pas moins de 10 000 interviews réalisées : la vaste enquête menée pour le compte d’Ikéa révèle des constats assez surprenants. Notamment sur la définition même du jeu qui s’avère différente selon que l’on est parent ou enfant. Entre jouer pour apprendre et jouer pour s’amuser, les enfants ont choisi. Les parents estiment à 45% que le jeu a plus d’intérêt quand il est pédagogique alors que 51% des enfants préfèrent jouer sans apprendre.

La place du virtuel

Si tous s’accordent pour considérer que le jeu a un rôle sur le développement de l’imagination créative, les points de vue divergent quant à la question des supports mêmes du jeu. Jeux créatifs versus jeux numériques ? 4 parents sur 10 trouvent que les enfants passent trop de temps devant l’ordinateur alors qu’un enfant sur deux estime que la télé développe son imagination. Mais contrairement aux idées reçues, 89% des enfants préfèrent, à choisir, jouer avec leurs amis plutôt que de regarder la télévision.

Le temps du jeu

La France comme la Chine ou l’Italie semble manquer de temps pour jouer. Bien qu’il déclare y consacrer 2 heures par jour, un parent français sur deux aimerait passer plus de temps à jouer avec ses enfants, contre 1 sur 3 en Finlande et au Danemark et 1 sur 4 en Hollande. Des parents souvent stressés qui doivent ainsi envier leurs voisins du nord mieux lotis en capital temps.

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