Je
vous invite, aujourd’hui, à l’heure où vous lisez ces lignes, à faire un rêve.
Je vous propose de vous glisser au fil de ces mots dans une aventure à fleur de maux.
Goethe disait: « J’aime celui qui rêve l’impossible. » Rêvait-il
d’inaccessibles projets, nous poussant à explorer de chimériques horizons ? Rêvait-il d’insatiables plaisirs, nous conseillant de goûter simplement le fugitif présent ? Rêvait-il d’infinie sagesse,
nous incitant à aller chercher au-delà de nous-mêmes la paix intérieure?


Avez-vous remarqué que nous sommes parfois les bâtisseurs de nos prisons intérieures ? Les adeptes du meilleur et souvent du trop ? Les artisans quotidiens de notre fatigue ? Le lieu d’opposition
entre nos valeurs fortes, raisonnables, conscientes et nos besoins profonds, nos désirs refoulés et parfois inconscients. Br
efCOUV-22 le lieu probable de notre impossible bonheur.
Responsabilité, exigence, performance, devoir, moralité… Ces vertus qui nous construisent et nous guident s’accompagnent de leur
cohorte de vices destructeurs : culpabilité, perte de confiance en soi, épuisement, frustration…
 

Je rêve d’une vie barrassée de ces entraves, d’une vie où
l’impossible s’effacerait avec les ans, le savoir et l’écoute de soi. D’une vie où nous pourrions laisser filer le temps sans nous tourmenter, lever le pied sans anxiété, savourer nos libertés
sans culpabilité, dépasser nos impossibilités au bonheur !

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